mercredi 14 septembre 2011

Un, deux, trois, prêts ?... Partez !

Le blog se met en pause pendant trois semaines pour cause de vacances tant attendues !!
Il était plus que temps !




On se retrouve au mois d'octobre...

mercredi 7 septembre 2011

Voyager sans partir...chapitre 5 - Rencontres photographiques en Arles.



Tous les étés, de début juillet à mi-septembre, un de mes rendez-vous culturels favori : les rencontres internationales de la photographie se tiennent à Arles.
J'aime ces rencontres qui permettent, tout en se promenant dans la ville (églises, cloîtres mais aussi bâtiments industriels) de découvrir des photographes de talents ainsi que des créateurs contemporains travaillant avec la photographie comme matière...


Cette année c'est le Mexique qui est à l'honneur avec notamment une exposition sur la révolution mexicaine présentant un ensemble impressionnant et jamais rassemblé de tirages d'époque...

                                             ...ici Pancho Villa et Emiliano Zapata assis au centre...




Coup de coeur pour une sublime photographe : Graciela Iturbide qui s'est intéressée aux minorités mexicaines dont les indiens Seris qui vivent dans la région désertique de Sonora ou encore aux femmes de la société matriarcale zapotèque de Juchitan dans la vallée d'Oxaca...






















Puis, au gré des rues de la ville...






...dans le Palais de l'Archevéché, Chris Marker expose ses portraits de femmes happés dans le métro - Passengers :



                           et cite Ezra Pound : «L’apparition de ces visages dans la foule / Des pétales sur une branche noire humide » ...


...



 et enfin au Parc des Ateliers :







Le manifeste signé par les cinq commissaires de l'exposition regroupant ici 36 artistes qui utilisent la photo comme un instrument de création voire de performance...






                   Pour terminer, un cliché comme je les aime, "volé" avant de partir ... ou les méandres de la photographie prise à son propre jeu...





Vivement l'année prochaine pour de nouvelles et enrichissantes rencontres !


samedi 3 septembre 2011

Des boulettes de poulet aux cacahuètes à emporter...






Voici une recette tirée d'un livre à la fois joli et ludique, paru au mois de mai aux éditions imho : "Mes recettes à emporter" d'Isabelle Boinot.
"Des recettes simples à réaliser agrémentées d'astuces et d'idées pour les offrir ou les emporter.
Pour un pique nique, un bento ou un goûter ces recettes nomades inspirées de cuisine du monde (onigiris japonais, taboulé libanais...)" sont joliment illustrées pas à pas...
Cet ouvrage n'est pas sans me rappeler celui qui m'a accompagné dans la réalisation de mes premiers gâteaux, à savoir : "La cuisine est un jeu d'enfants" de Michel Oliver...il y a longtemps déjà !


Pour la petite histoire, Isabelle Boinot est une illustratrice formée à l'école des Beaux-Arts d'Angoulême et à la production éclectique... elle a notamment publié des carnets de voyage illustrés dont un "Sumimasen" consacré au Japon (sur lequel je reviendrai bientôt)...
En plus des recettes salées et sucrées, un encart "Atelier" explique des techniques simples pour emballer et transporter de façon esthétique les petits plats réalisés !


Pour la recette des boulettes de poulet aux cacahuètes - simple et délicieuse c'est vrai - j'ai sagement suivi le guide et vous livre la marche à suivre ...


Ingrédients :
* 2 belles escalopes de poulet,
* 1 oeuf,
* 1 oignon rouge,
* 6 brins de coriandre,
* 4 cuillères à soupe de beurre de cacahuètes,
* 80g de cacahuètes grillées salées,
* huile d'olive,
* poivre.



Préparation :
* éplucher et émincer l'oignon,
* laver la coriandre, éliminer les tiges et la ciseler,
* couper le poulet en dés,
* concasser les cacahuètes.
Dans un saladier (ou un bol mixeur), verser le beurre de cacahuète, la coriandre, l'oignon, l'oeuf et le poivre puis ajouter le poulet et mixer grossièrement.
Ajouter les cacahuètes concassées et mélanger puis placer au frais 1 heure.
Une fois la préparation bien refroidie, former des boulettes avec les mains humides.
Chauffer 1 cuillère à soupe d'huile (d'olive pour moi) dans une poêle et faire cuire les boulettes en les retournant lorsque le premier côté est grillé.
Éventuellement faire égoutter sur du papier absorbant.


  A déguster chaudes ou tièdes - je les ai accompagnées d'une salade toute simple et surtout dégustées avec des baguettes et trempées dans une sauce soja rallongée de mirin et agrémentée de brins de coriandre... irrésistible !

vendredi 2 septembre 2011

Kawaï neko-chan ! *


Lorsque mon amour du Japon et des chats se rejoignent, je ne peux résister !









Ces jolies illustrations sont l'oeuvre de l'illustratrice Kitagawa Natsumi dont vous pourrez trouver le travail ici...

De nouveau je remercie l'auteur du blog Make it easy qui me permet de bien jolies découvertes !


Allez, une dernière pour le plaisir :




*Mignons petits chats...

mercredi 31 août 2011

Au mois d'août il y a eu...



...des volets trop souvent tirés pour cause de forte chaleur et de grosse fatigue...



         ...mais quand même, il y a eu aussi :






...des balades autour du Vieux-Port, dans le Panier ainsi qu'une très belle expo à la Vieille Charité...



                              ...




...la découverte d'une jolie créatrice aux nuages inspirés, dont les bijoux s'exposent ici et qui tient aussi un blog charmant...
Merci à Anne-Lison pour ce délicat bracelet !



                                                                   ......






...un peu de cuisine même si j'ai souvent hésité à allumer le four !... avec, dans l'ordre :
- une sublimissime tarte à la tomate et scarmoza directement piquée ici,
- un saumon teriyaki et genmaicha délicieux, prêt en 5 minutes et adapté de cette recette la,
- une étrange salade japonisante maison au riz, edamame, maquereau fumé au poivre,
- une tarte addictive aux figues et à la mascarpone postée par là...
et bien d'autres choses encore...



...et puis un retour à la terre...








...grâce aux talentueux artisans regroupés à Aubagne à l'occasion du grand marché potier Argila...



Et avec le mois de septembre arrive bientôt le temps des vacances !...




samedi 27 août 2011

Voyager sans partir...chapitre 4 - Promenade matinale sous l'oeil de Sainte Lucie.




 


Le marché aux poissons du Quai des Belges sur le Vieux-Port de Marseille est une des institutions de la ville...
Il fait bon s'y promener le matin et regarder les étals des pêcheurs qui viennent de rentrer...
La pêche est forcément plus ou moins fructueuse selon les jours et les vendeurs plus ou moins nombreux mais le folklore est encore là, ainsi que les touristes...et moi j'aime bien y faire un tour de temps en temps...


                                       
     
                                                                                                                                                                           











Hormis le poisson pour la soupe de roche et la bouillabaisse, un peu de fenouil et quelques herbes, on peut y trouver un porte bonheur typiquement méditerranéen : l'oeil de Sainte Lucie.

Il s'agit en fait de l'opercule nacré et joliment orangé d'un coquillage de mollusque ressemblant à un gros bigorneau, appelé Turbo rugueux - cet opercule symbolise les yeux de Sainte Lucie dont la légende varie selon les régions.

En voici une trouvée ici :
" C'est au IVème siècle que naquit la légende de Sainte Lucie : une jeune fille de la noblesse Syracuse qui obtint la guérison miraculeuse de sa mère atteinte d'une maladie incurable à force de prières répétées à la Vierge Marie.
Vouant un culte et une dévotion sans limites à cette dernière, elle s'arracha les yeux et les jeta à la mer pour ne pas être détournée de sa foi et éloigner ses prétendants.
Toute entière tournée vers la prière, elle réalisa bon nombre de miracles.
En réponse à cette dévotion, la Sainte Vierge lui rendit la vue et lui donna des yeux plus beaux et plus lumineux." 

L'oeil de Sainte Lucie est devenu un porte bonheur associé à l'argent et à la prospérité que l'on met volontiers dans son porte monnaie - et de façon élargie il protège du mauvais oeil.
Cette superstition est vivace dans le bassin méditerranéen notamment en Corse où l'on voue un culte particulier à Sainte Lucie et jusqu'à Malte...

Le mieux est évidemment de touver ce coquillage sur la plage - mais ce n'est certainement pas sur les plages marseillaises que l'on peut faire une pareille trouvaille !
A défaut, les femmes des pêcheurs vendent ceux des coquillages tombés dans leur filet au cours de la pêche...